Bonne rentrée 2017 à toutes et tous

Mais, où va-t-on ?

Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection d’Emmanuel Macron pour qu’une pluie d’annonces négatives s’abatte sur les agents de la Fonction publique : 120 000 suppressions de postes durant le prochain mandat, remise en place de la journée de carence, nouveau gel du point d’indice, augmentation de la CSG sans la compensation de baisses de cotisations, remise en cause du calendrier d’application des revalorisations salariales obtenues dans le cadre du PPCR.

Pour l’Éducation nationale, malgré des annonces budgétaires plutôt rassurantes, les principaux enjeux n’ont pas été abordés. Rien pour enrayer une crise de recrutement sans précédent : cette année encore plus de 14 % des postes ouverts au CAPES externe n’ont pu être pourvus. Rien sur la hausse des effectifs dans le secondaire alors qu’on constate, pour les lycées, qu’en 5 ans la moyenne d’élèves par classe est passée de 28 à 30 et le nombre de classes avec un effectif d’au moins 35 élèves de 25 % à 41 %. En ce qui concerne la réforme du Collège, le décret visant à simplifier la mise en place des EPI ne change en rien l’esprit général de la réforme. Bien au contraire, les déclarations du Ministre vont vers un renforcement de l’autonomie des établissements qui en fait, on le sait bien, se traduira par un accroissement des inégalités entre établissements.

A l’AEFE, l’avenir est, à tout le moins, on ne peut plus incertain. Alors que la dotation de l’Agence a baissé d’environ 10 millions d’euros par an depuis 2013, le nouveau Gouvernement a annoncé cet été une baisse supplémentaire de 60 millions d’euros sur l’exercice budgétaire 2017 ! Nous ne savons toujours pas comment cette coupe claire va être mise en œuvre, mais il est évident qu’elle se répercutera directement sur les budgets des établissements ce qui entraînera, in fine, des dégradations des conditions de travail et/ou des augmentations de frais d’écolage. Le Gouvernement aura beau jeu ensuite d’annoncer un maintien de la dotation de l’Agence pour 2018 ! On notera d’ailleurs concernant ce choix budgétaire la vive réaction de la Fédération des associations de parents d’élèves dans un courrier adressé au Président de la République (à consulter sur le site de la FAPEE).
Toutes ces annonces viennent noircir encore un peu plus le tableau après une année marquée par des difficultés sans précédents pour l’obtention des détachements.

Dans ce contexte inquiétant, le SNES-Espagne restera déterminé dans l’action pour préserver le statut des personnels et l’établissement public AEFE seuls garants de la pérennité de l’excellence de notre réseau d’enseignement français à l’étranger.

Télécharger le bulletin de rentrée complet.

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Les refus de détachement, c’est toujours NON !

En février dernier, à l’appel de la FSU, les personnels du premier et du second degré ont, par leur action, permis le renouvellement de détachement des collègues du 1er degré qui avaient initialement essuyé un refus de la part des DASEN de leur département d’origine. Le 4 avril, le SNES alertait ses syndiqués sur la situation des détachements en général, et en particulier sur celle de nos collègues ex recrutés locaux (RL) de l’Agence, lauréats du CAPES, ayant obtenu un poste de résident. 

À ce jour, des personnels du 1er et du 2d degré, recrutés sur des postes de résidents, subissent, pour des raisons différentes, des refus de détachement.

Le SNES et le SNUipp ont multiplié leurs interventions mais, comme en février, les situations ne peuvent se débloquer qu’avec une forte mobilisation syndicale de terrain.

En Espagne,

  • un collègue du premier degré à Valence actuellement TNR à qui on a proposé un poste de résident, a reçu un refus de détachement de son département d’origine. Par ailleurs, d’autres collègues recrutés cette année sont encore en attente d’une réponse pour leur détachement.

  • une collègue du second degré à Madrid actuellement en stage de titularisation en France qui avait fait plus de deux années de titulaire en tant que PLP avant d’arriver en Espagne s’est vu refuser également sa demande de détachement car ces années n’ont pas été effectuées dans le même corps ! C’est véritablement une double peine car elle ne peut être recrutée en tant que résident sur un poste de certifié/agrégé et lorsqu’elle passe le concours, elle est à nouveau bloquée !

  • Par ailleurs, au moins trois collègues du second degré (à Barcelone, Bilbao et Alicante) ont fait leur stage de titularisation en France avant le changement de règle du MEN et sont toujours en attente d’un poste de résident. Si la situation n’évolue pas, ils n’ont plus aucune perspective de reconnaissance de leur concours si ce n’est de rentrer deux années supplémentaires en France et espérer à nouveau qu’un poste de résident se présente.

Ces atteintes répétées sur les détachements peuvent se justifier dans la logique de l’Éducation nationale par la difficulté à pourvoir les postes en France. Mais, pour le réseau de l’enseignement français à l’étranger, les refus de détachement ont un impact énorme.

Tous les personnels sont concernés : la position administrative de résident est fragilisée et c’est un pas de plus vers la mobilité imposée à tous. C’est d’ores et déjà une menace très claire qui, si nous ne la stoppons pas, se concrétisera et sera alors irréversible.

Pour la défense de nos collègues, pour contrer ces atteintes répétées à la situation de détachement, et stopper toute velléité de mobilité imposée,

tous en grève le mardi 9 mai 2017 !

Une mobilisation historique !

La journée d’action a été massivement suivie sur l’ensemble du réseau Espagne :

Alicante : 55% de grèvistes parmi les résidents du secondaire, 54% parmi les résidents du primaire.

Barcelone : 70 % de grévistes parmi les résidents du secondaire, ainsi que 10% des recrutés locaux. 100 % en élémentaire, 58% en maternelle (résidents et recrutés locaux, 83% des résidents pour la maternelle). 89% des résidents en grève à l’école Lesseps.

Bilbao : 67 % de grévistes dans le secondaire. Dans le primaire, une mission d’inspection de l’IEN était prévue ; la FSU Espagne avait dénoncé auprès du COCAC le maintien de cette mission d’inspection, 2 collègues étaient tout de même en grève.

Madrid : 78 % de grévistes parmi les résidents du secondaire, ainsi que 57 % parmi les recrutés locaux.  99 % de grévistes dans le 1er degré.

Malaga : 92 % de grévistes parmi les résidents dans le secondaire, 83,3% des résidents du primaire.

Villanueva : 90 % de grévistes parmi les résidents du secondaire, ainsi que 40 % des recrutés locaux, 100% des résidents du premier degré et 75% des recrutés locaux.

À Madrid, une audience auprès de l’Ambassadeur avait été demandée, une audience avec le COCAC a été accordée. Une soixantaine de collègues se sont rassemblés dans l’enceinte de l’Institut et ont obtenu un échange avec le COCAC pendant plus d’une heure, avant qu’une délégation comprenant les 3 collègues touchées par les refus de renouvellement de détachement soit finalement reçue par l’Ambassadeur. Le caractère exceptionnel de cette mobilisation et l’ampleur des préoccupations ont été visibles.


Outre ses interventions sur les situations individuelles, la délégation a argumenté sur la nécessaire défense de l’opérateur public, et de la présence de fonctionnaires pour structurer le réseau. Elle a également dénoncé la politique de « redéploiement » opérée par l’AEFE (qui se traduit par la poursuite des suppressions de postes en Espagne) ainsi que la décision de l’AEFE de mettre fin aux résidentialisations sur rompus de temps partiels.

Ailleurs dans le réseau de nombreux mouvements ont également été très amplement suivis comme en rend compte le SNES Hors de France ici.

Cette mobilisation historique montre bien la détermination des personnels pour que cessent ces décisions de refus de renouvellement de détachement et plus généralement pour la défense du statut de résident véritable ossature de l’opérateur public AEFE.

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NON aux refus de renouvellements de détachements, tous en grève le jeudi 9 février

Depuis l’an dernier, les services rectoraux de certains départements ont opposé des refus de renouvellements de détachements à de nombreux collègues résidents du premier degré. Cette année le nombre de refus est plus important encore, plongeant des dizaines de familles dans des situations inextricables.

En Espagne, quatre collègues ont déjà reçu une réponse défavorable à leur demande. En poste dans leur établissement depuis bien plus de dix ans, ces décisions brutales leur imposent soit d’intégrer un poste à plus de mille kilomètres de chez eux soit de solliciter une mise en disponibilité puis d’essayer d’obtenir un recrutement avec un contrat de droit local.  Cette dernière alternative implique un arrêt de leur carrière de fonctionnaire (avancement et cotisation retraite) et une baisse salariale importante si aucun reclassement d’ancienneté n’est obtenu (rien n’est prévu en ce sens à l’heure actuelle) ; par ailleurs, la disponibilité n’est de droit et illimitée que s’ils ont un conjoint travaillant sur place, dans le cas contraire, ils se verraient contraint de démissionner pour pouvoir rester.

Au delà de ces situations inacceptables, c’est bien l’ensemble des collègues résidents du premier degré qui se retrouve avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête ! Comment alors assurer sa mission d’enseignement sereinement dans de telles conditions ?

Même si les personnels du second degré ne sont pas directement touchés par ces vagues de refus (ceci étant uniquement dû à une différence de procédure de traitement des demandes), nous appelons l’ensemble des collègues à se mobiliser contre ses décisions iniques, tout d’abord par solidarité avec les collègues affectés mais également parce que c’est le fonctionnement même de l’AEFE qui est attaqué. Pour assurer sa mission de service public, l’AEFE doit pouvoir s’appuyer sur une ressource suffisante en personnels détachés qui sont, dans l’immense majorité des cas pour les personnels enseignants, sous contrat de résident. Ces derniers sont recrutés lorsqu’ils résident dans le pays d’exercice et ont vocation à y rester durablement. Cette stabilité est la garantie d’un travail constructif et efficace nécessaire à l’excellence et au rayonnement de nos établissements. En refusant les renouvellements de détachement ou en voulant les limiter dans le temps, on remet profondément en cause notre réseau d’enseignement qui a pourtant fait ses preuves.

Dans le même temps, l’AEFE, sous la contrainte d’un plafonnement du nombre de personnels détachés et sous la pression d’une augmentation conséquente et durable du nombre d’élèves scolarisés, poursuit sa politique de redéploiement de poste de résidents en fermant deux supports au lycée français de Madrid (un de professeur des écoles et un de personnel administratif) et en annonçant la fin des résidentialisations d’un an sur rompu de temps partiels (ce qui est équivalent à terme à la fermeture d’une dizaine de postes sur l’Espagne).

Dans ce contexte, le SNES-FSU Espagne, avec le SNUipp-FSU Espagne et le SNEP-FSU Espagne a déposé un préavis de grève pour le jeudi 9 février 2017 sur l’ensemble des établissements EGD et conventionnés d’Espagne.

Pour l’obtention des renouvellements de détachements (pour 3 ans et sans limitation en nombre) de l’ensemble de nos collègues,

Pour la fin du plafond d’emploi imposé à l’AEFE,

Pour la sauvegarde de l’opérateur public AEFE, garant d’un enseignement d’excellence, 

Tous en grève le jeudi 9 février 2017

Nous vous invitons également à signer cette pétition en ligne.

préavis de grève

Bonne rentrée 2016 !

La rentrée du bilan…

Alors que nous vivons la dernière rentrée du quinquennat de la priorité à l’Education, un bilan s’impose et, disons-le clairement, il laisse un goût plutôt amer.
Certains diront que l’Éducation nationale a été préservée de la politique d’austérité budgétaire menée dans le prolongement du quinquennat précédent, mais ce constat ne fait que traduire un manque d’ambition pour notre système éducatif public. L’engagement à créer 60 000 postes ne sera certainement pas atteint – à moins d’y inclure les postes d’AED ce qui n’est normalement pas la pratique. Au-delà de la discussion sur les chiffres, ces moyens supplémentaires sont de toute façon insuffisants pour se concrétiser en une réduction du nombre d’élèves par classe, ils permettront à peine d’absorber la hausse du nombre d’élèves due au pic de natalité de l’an 2000. On assiste par ailleurs depuis 2012 à une crise de recrutement sans précédent : tous les ans, autour de 20 % des postes ouverts aux concours d’enseignants ne sont pas pourvus faute d’un nombre suffisant de candidats. Ce phénomène que l’on ne peut plus considérer comme ponctuel est la conséquence du manque d’attractivité de la profession d’enseignant. Les revalorisations de la valeur du point d’indice (2 fois 0,6%) sont largement insuffisantes après une période de 7 ans de gel et seront vite absorbées par les hausses prévues de cotisations retraites.
Cette rentrée sera également celle de la réforme du Collège. Élaborée dans l’urgence, cette réforme aura bien du mal à être mise en œuvre à la rentrée. Alors qu’elle avait pour objectif de réduire les inégalités, elle va surtout, par son empilement de dispositifs imposés, déstabiliser en profondeur le travail des équipes ce qui affectera d’abord les élèves les plus fragiles. Avec quatre nouveaux programmes organisés par cycles, des EPI, de l’AP, une multiplication de parcours et une évaluation de compétences transversales, le temps de concertation va subir une inflation sans précédent, plus pour répondre à une demande institutionnelle que pour assurer un véritable suivi des élèves. Et ceci, bien sûr, sans qu’aucun cadrage ni reconnaissance de ce travail supplémentaire ne soit défini.
À l’AEFE, il n’aura jamais été question d’une quelconque priorité à l’Éducation. L’attaque de l’établissement public aura encore été amplifiée sous ce quinquennat. Alors même que le nombre d’élèves scolarisés à l’AEFE ne cesse de croître, la dotation de l’État aura été en baisse constante, obligeant même l’AEFE à puiser dans les fonds de roulement de certains établissements. La politique de plafond d’emplois (résidents et contrats locaux) se traduit par une baisse du nombre de titulaires dans certaines zones, une hausse des effectifs par classe, l’externalisation systématique de certains services. Ce sont donc bien les conditions d’apprentissage pour les élèves et de travail pour les personnel qui se dégradent alors que la participation aux frais de scolarité demandée aux familles ne cesse d’augmenter.

A l’appel du SNES-FSU, SNEP-FSU, CGT, FO, Sud, en France comme à l’Étranger :

Tous en grève le jeudi 8 septembre !

Pour un service public d’éducation de qualité et ambitieux pour tous !

Téléchargez ici le bulletin de rentrée 2016 du SNES Espagne

Campagne recrutement résidents 2016

La campagne de recrutement résident pour la rentrée 2016 est ouverte. Elle va se dérouler dans un contexte très tendu à l’AEFE après la confirmation au dernier Conseil d’Administration d’une baisse de dotation record prévue dans le projet de loi de finances 2016. De nombreuses suppressions de postes d’expatriés ont déjà été présentées lors du dernier Comité technique de l’Agence, ce sont maintenant des suppressions de supports de résidents qui sont à craindre. Le SNES-FSU continuera d’appeler à une mobilisation la plus large possible pour la défense de ces postes !  Voici la déclaration des commissaires paritaires SNES-FSU lors de la dernière réunion de la CCPL2 Espagne :

La baisse de 4% de la dotation de l’Etat dans le budget de l’AEFE montre que la réaffirmation du Gouvernement de la priorité à l’Éducation ne passe pas les frontières ! Les conséquences de cette annonce ont été immédiates pour le réseau avec la mise en place d’une contribution exceptionnelle des Établissements à gestion directe et de nombreuses suppressions de supports d’expatriés et de résidents lors du Comité technique de l’Agence du 10 novembre dernier. L’Espagne n’aura pas été épargnée : les budgets des EGD ont été ponctionnés de 200 000 € au Lf de Madrid, 400 000 € au Lf de Valence et 2,5 millions d’euros au Lf de Barcelone, un support d’expatrié CPE a été supprimé au Lf de Madrid.

Bien que Madame la Directrice ait reconnu, lors de sa dernière visite à Madrid, que le réseau Espagne avait déjà beaucoup participé à l’effort de redéploiement de postes de résidents, nous ne pouvons que craindre de nouvelles suppressions lors de la prochaine campagne de recrutement.

Nous tenons à réaffirmer que l’Excellence du réseau est conditionnée à un taux suffisant de titulaires dans tous les niveaux et toutes les matières. Il est donc urgent que l’Agence mette fin aux suppressions de postes et rouvre des supports partout là où c’est nécessaire. Ces dernières années, les personnels se sont largement mobilisés pour la défense des supports de détachés, nul doute qu’ils se mobiliseront à nouveau si de nouvelles suppressions venaient à être annoncées.

Vous trouverez toutes les informations pratiques sur la campagne de recrutement sur cette page.

Bonne rentrée 2015


En ce début d’année scolaire, le SNES Espagne vous souhaite une très bonne rentrée. Vous pouvez télécharger ici le bulletin de rentrée dont voici la première page :
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Une rentrée dans l’action…

Le projet de réforme du collège élaboré par la Ministre Vallaud-Belkacem a un objectif clair : l’autonomie des établissements. C’était déjà l’idée de la réforme des lycées menée par le Ministre Chatel, ce ne sera donc pas encore à cette occasion que le changement annoncé en 2012 se concrétisera !
Sur le terrain, nous ne le savons que trop bien, l’autonomie des établissements a pour unique vocation de permettre la flexibilité nécessaire à la gestion de la pénurie des moyens.
La large mobilisation du printemps dernier contre ce projet montre bien que les personnels ne sont pas disposés à accepter cette dérive. La Ministre a dit qu’elle ne ferait pas la réforme contre les personnels alors qu’elle publiait le décret fixant le cadre de la réforme au lendemain de la première grève ! Il faudra donc s’exprimer plus fort encore pour que la Ministre nous entende.
A l’appel de l’intersyndicale comprenant le SNES-FSU :

Tous en grève le jeudi 17 septembre !

L’actualité syndicale du SNES à l’AEFE et en Espagne :
A l’AEFE, la tendance autoritariste de certains chefs d’établissements et l’absence de régulation la part des postes et de l’Agence rend le dialogue local très difficile voire impossible. L’an dernier en Espagne deux renouvellements de détachement ont été refusés sur la simple base d’un avis défavorable émis par le chef d’établissement sans que nous ayons pu réellement analyser les situations en commission paritaire locale ou centrale.
Autre fait marquant, pour la deuxième année consécutive la candidature d’un collègue conjoint d’expatrié a été préférée à celle d’un collègue ancien agent de droit local ayant été admis au CAPES et ayant fait son stage de titularisation en France. Nous avons interpellé la Directrice notamment sur la priorité à donner à ces candidatures, nous avons reçu une fin de non-recevoir, nous expliquant que la procédure avait été respectée. Le message adressé aux personnels est clair en ce qui concerne la valorisation de l’expérience acquise dans les établissements du réseau !
Enfin, l’application de nouveaux textes concernant les obligations réglementaires de services donne lieu à une première dérive consistant à considérer la concertation liée à l’enseignement intégré d’histoire et géographie comme une mission particulière qui doit s’effectuer sur la base du volontariat alors que l’intégration, spécifique aux établissement du réseau Espagne, est obligatoire. Nous exigeons donc que ce temps de concertation soit inclus dans les services conformément à la circulaire publiée par l’AEFE.

 

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Participer à la vie du SNES en Espagne, c’est affirmer activement son appartenance à des principes républicains communs d’enseignement et veiller à une pratique toujours améliorée de notre métier dans l’intérêt de l’élève.