Le SNES HDF et le SNES Espagne ont organisé une tournée dans les principaux établissements de l’AEFE en Espagne.

Heure d’info syndicale à BARCELONE et rencontre avec la Proviseure

15 participants

Le SNES HDF fait un rappel sur les élections professionnelles dans le cadre de l’AEFE. Le SNES est avant tout un syndicat de terrain qui recherche l’information au plus près des réalités vécus par les collègues. C’est pourquoi il s’est attaché à ce que toutes les sections locales dans tous les pays déposent en main propre des candidatures aux CCPL.

 

Le SNES Espagne intervient sur le recrutement des résidents : C’est la note pédagogique qui domine dans le mode de recrutement des résidents en CCPL Espagne, critère qui a le mérite d’être clair.

Nous sommes aldroits_2ertés sur les conditions de tenue de l’heure d’information syndicale notamment l’interdiction pour les recrutés locaux d’y assister sauf des TNR qui ont l’autorisation de la Proviseure. Celle-ci nous objecte qu’elle a des parents en face d’elle. En réalité elle se plaint de la situation du primaire qui lui laisserait 900 enfants sur les bras. Elle ajoute que pour ceux qui participent, la nouvelle circulaire impose de prévenir 48 heures à l’avance. Ceci n’est pas conforme aux pratiques syndicales selon le SNES et cette instruction n’est pas nécessaire, les personnels prenant toujours soin d’avertir leurs élèves voire la vie scolaire.

Selon le SNES l’offre de formation continue est insuffisante : il y a pour les personnels de direction, autant de stages que pour le second degré.

La Proviseure nous indique que ce sont des échanges budgétaires, que le comité de pilotage de la mutualisation recueille les avis des conseils d’enseignement. Le gros souci provient du fonctionnement des établissements et du fait que les gens ne travaillent pas en même temps. Il faut beaucoup de temps pour obtenir toutes les remontées. De plus les académies partenaires n’ ont presque plus d’offre de formation. Le SNES fait remarquer que contrairement aux engagements de l’Agence, tous les documents de formation continue ne sont pas forcément transmis en CE. Nous demandons une meilleure consultation des collègues pour l’élaboration du plan régional de formation notamment en ayant communication de l’ensemble des demandes de stages et des raisons qui ont conduit le CPM à écarter certaines demandes.

Au sujet de la suppression du poste de conseillère d’orientation sans concertation l’année dernière alors que c’est le seul poste pour l’Espagne, la Proviseure reconnaît que c’est regrettable. Cette décision s’est prise au sein du CPM et donc sans consultation des enseignants.

Sur les suppressions, le SNES fait remarquer que l’Agence continue de supprimer les postes correspondant à des départs en retraite et que la feuille de route a été rendue sans consultation des organisations syndicales. La Proviseure nous renvoie la demande de la Directrice de « rendre » 3 postes sur 4 ans dans les gros établissements. Ces prévisions ne nous ont pas été transmises par la Directrice ! Mais elle précise qu’elle veillera à ce que les TNR puissent garder un débouché dans l’établissement. C’est un aménagement mais qui n’est pour le SNES qu’un pis aller. Lorsque nous lui faisons part de l’instruction donnée par l’Agence de ne pas dépasser 2 % d’augmentation de masse salariale, la Proviseure nous annonce qu’elle fera 1 % pour les recrutés locaux. Les intéressés sont les plus à même d’apprécier.

Sur l’avantage familial qui n’est pas ajusté en cette rentrée au nouveau montant des frais de scolarité, le SNES rappelle qu’il demande une exonération du différentiel facile à obtenir faute de quoi il donnera aux collègues le conseil de ne pas payer ce différentiel.

Heure d’info syndicale à BILBAO et entretien avec la Proviseure

9 collègues étaient présents tous désireux de faire part des mauvaises relations avec la Proviseure notamment en ce qui concerne une collègue pour laquelle un problème de handicap devrait être pris en compte dans son emploi du temps et dans l’attribution de ses classes. Or il ne l’est pas et cela vient s’ajouter à l’impossibilité d’obtenir une mi-temps thérapeutique à l’Agence.

L’autre gros souci dcadre_admin3ans ce collège est l’obligation faite par le chef d’établissement d’assure des remplacements de collègues en mission ce qui pour le SNES est en dehors de leurs obligations réglementaires et à tout le moins mériterait rémunération mais ce qui selon la Proviseure est due. Aujourd’hui la question est réglée car ses remplacements sont assurés sur la base du volontariat et ne sont plus obligatoires grâce à la mobilisation des collègues sur place. La même Proviseure reconnaît lors de l’entretien qu’elle suivra leurs décisions.

Dans cet établissement de 1006 élèves avec un tiers de résident dans le secondaire, la Proviseure-adjointe de l’établissement est une recrutée-locale (RL) faisant fonction et qui, par conséquent n’appartient pas au corps des personnels de direction. Si on peut entendre comme l’explique la Proviseure que les RL ont une expérience qui peut être profitable à l’établissement, il n’en reste pas moins que les collègues détachés s’interrogent à juste titre sur l’autorité que peut avoir sur eux cette collègue. Même si les rapports entre elle et les collègues sont bons, le SNES défend le principe qui veut qu’un poste de direction soit occupé par un personnel de direction titulaire dans ce corps.

Selon la Proviseure, la composition du CE ne serait pas conforme à la circulaire des instances. Il n’en est rien et ce sont 5 sièges qui doivent être attribués au personnel enseignant comme le confirmera le SCAC suite à une intervention du SNES Espagne.

Heure d’info syndicale à VALENCE et entretien avec le Proviseur

Toujours dans le cadre drevaloriser_2es préoccupations électorales qui sont les nôtres, les collègues nous parlent de l’absence à l’AEFE de certains droits pourtant statutaires : les indemnités des COPSY, des professeurs documentalistes et des CPE mais aussi l’impossibilité réglementaire d’obtenir à l’agence mi-temps thérapeutique ou mi-temps annualisé. Ils évoquent aussi l’absence de visite médicale pour les résidents.

Rencontre Proviseur

Le Proviseur nous confirme qu’on attend une décision interministérielle sur les postes ( voir aussi à ce propos le compte-rendu de l’entretien avec la Directrice). Le Proviseur affirme lui aussi qu’il n’y a pas de sur-dotation en postes et s’inquiète d’éventuels coupes sur ceux occupés par des collègues partant en retraite à la fin de l’année ( 2 dans le secondaire). La Directrice a limité l’augmentation des frais de scolarité à 3 % ( 2% à Valence), celle de la masse salariale à 2 % et 0% sur le fonctionnement. Les effectifs de classe ont augmenté. Selon lui, l’Agence veut reprendre 12 postes sur 3 ans dans les EGD. A Valence les effectifs de classe ont augmenté cependant l’établissement a supprimé 3 postes ces dernières années.

Malgré tout, le Proviseur se félicite du travail sur l’attractivité de l’établissement à l’entrée et à la sortie. Les personnels et l’administration ont tous œuvré dans le même sens. Les effectifs montent pour atteindre 1950 élèves aujourd’hui alors qu’ ils étaient menacés en lycée. Tout le monde s’en réjouit . Un travail de fond a été fait sur l’orientation.

Heure d’info syndicale à MADRID et rencontre avec le Proviseur-adjoint

13 présents

Le SNES revient sur sa conception d’un syndicalisme de participation et de lutte sans laquelle aucun progrès n’est envisageable. Les collègues présents savent bien ce qu’ils doivent à l’action quand ils se souviennent de l’augmentation de l’ISVL qu’ils ont obtenu pour l’Espagne, il y a 2 ans.

Ils estiment que les rapports avec les parents ne sont pas simples et se plaignent d’un interventionnisme aigu de leur part.

Sur la question des relations entre les recrutés locaux et les résidents, il est évident selon eux que les détachés sont une référence haute et qu’ils doivent le rester en matière de salaires et de droits. Ce qui n’empêche pas, bien au contraire d’avoir une plate forme commune entre locaux et détachés.

droits_2Nous rencontrons le Proviseur-adjoint notamment sur la question de la majoration de service qu’il veut appliquer à une collègue dont il dit qu’elle a des groupes de moins de 10 élèves. Pour le SNES, tant que les décrets de 1950 sont encore en vigueur, la majoration de service pour plus de 8 heures de cours avec des classes de moins de 20 élèves ne s’applique pas quand il s’agit précisément de groupes et non de classes.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.